Djossè Roméo Valérien TESSY
Djossè Roméo Valérien TESSY
Djossè Roméo Valérien TESSY
Documentaliste juridique, Communicateur et Gestionnaire de contenu
« En recherche d'emploi »
Documentaliste, parallèlement juriste de formation. Communicateur d'entreprise, Recherchiste et spécialiste en veille stratégique, économique et concurrentielle. Gestion des relations presses.
Projets d'avenir : Développer des aptitudes supplémentaires notamment en communication numérique et information stratégique
  • Date de naissance
    28/04/1991 - 21 ans
  • Téléphone portable
    96926642
  • Métier ( groupe )
    Informatique
    Web 2.0 / Blogs / Réseaux sociaux
  • Année d'expérience
    Moins d'un an
  • Niveau d'études
    Non spécifié
  • Temps de travail
    Plein temps 100%
  • Salaire annuel
    A convenir CHF
  • Déplacement
    Peu importe
  • Mobilité géographique
    International
Blog
    Le Blog de Tessy Djossè Roméo
    13 July 2011, 2:10 pm


    Chronique de Roméo TESSY


    Pourquoi fumer le 11 mai ?

    Dans cette inspiration pour la déroute, s’essayent les jeunes gens. Le paroxysme de la délinquance avec pour raison, ces fameux concepts de courant philosophique ou encore des croyances à la résurrection impossible. Le « rastafarisme » dans cette déroute, où tirer vers l’ironie du sort, vire la jeunesse dans ces maux de notre temps. Fumer à foison pour commémorer le décès du prophète Bob Marley, là est l’apanage de l’étudiant, même de quelques collégiens et surtout collégiennes qui se sont ralliés à la troupe. Profitant de ces quelques heures en soirée du 11 mai, c’est le comble ; jeunes gens, hommes comme femmes, en file indienne se dirigent vers les dérives de ce mouvement enclin à la fumée. Refuser de voir le prophète du reggae comme une colombe de la paix et le prendre dans sa dimension perverse où seule la baguette à tabac règle les maux de la vie, les ennuis, c’est aussi signifier qu’on en aura encore à éplucher. Ne pas penser à ces maux qui minent au quotidien la vie à l’Université mais plutôt s’avoir comme distraction préférée le souci de quelqu’un qu’on n’aurait jamais connu mais dont on entend à peine parler, c’est comme atteindre le bas monde de l’inconscience, préférant ainsi la toxicomanie aux bonnes mœurs, pire le ganja aux études. Certes, il n’est pas question de ne pas se distraire, mais plus conscient serait-il de penser à l’avenir avec un cœur sans noirceur. « La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer » a déjà dit J.-J. Rousseau. Et ces maximes devraient être pour la jeune génération qui pactise avec la délinquance, une houlette. Alors même que fumer n’était qu’une perversion de l’homme, Bob Marley avec son rasta, disait des paroles intelligibles pour prêcher la paix en se passant pour le porte-parole charismatique des opprimés et des exilés dans une Jamaïque déchirée. Une expérience dont la jeunesse doit témoigner à défaut du renouvellement des revers pitoyables et écœurants de l’artiste. Mots pour maux, le moral reste bas vue que le milieu estudiantin se fourvoie davantage, sans repère. Repère que pourrait incarner le Redemption Song ou encore le No Woman, No Cry que l’homme à psalmodier. N’est-ce pas là l’intérêt à se souvenir de son décès ? Alors même que monotone pourrait être solennisée l’événement, sans que tous ne deviennent fumeur ou drogué du jour par vicissitude sans penser à exprimer les philosophies du chanteur dans le patois que nous assimilons tous. Devenu un spectacle cynique, la commémoration de la mort de Bob Marley qui se réitère en cérémonie officielle sur le campus d’Abomey-Calavi, ne doit plus être pour la jeunesse la satisfaction d’une pensée modèle, exempt de vice car doit-je le marteler, la fumée nuit dangereusement à la santé. Le haut lieu du savoir doit être épuré de ces lamentables phénomènes que conditionne l’environnement devenant de plus en plus hostile au développement de l’être, dire des études. Fumer pour commémorer Bob ne rime à rien !